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Vie de Marthe Robin

Une vie simple, brisée et donnée

maisonmartheMarthe Robin est née le 13 mars 1902 à Châteauneuf de Galaure (Drôme). Ses parents sont de modestes paysans, non pratiquants.

En 1918, Marthe est atteinte d’une maladie foudroyante. Pendant dix ans, espoirs de guérison et rechutes désespérantes se succèdent.

En 1927, elle est totalement immobilisée, sans perspective d’avenir.


Une vie transfigurée

chambre_martheEn 1928, sa vie bascule. Des prêtres, de passage à la paroisse du village, viennent la visiter.

Elle se confesse et communie.

Que se passe-t-il ce jour-là ?

Marthe ne racontera jamais ce qu'elle a vécu intérieurement mais sa vie connaît un tournant décisif.

Elle comprend que ses souffrances, vécues avec Dieu et offertes, peuvent être fécondes.

« Après des années d'angoisse, après bien des épreuves physiques et morales, j'ai osé, j'ai choisi le Christ » dit-elle.
Sa vie spirituelle va se dérouler, non pas à côté de la maladie, mais dans la maladie.
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Marthe puise dans la prière, dans l’Eucharistie et une intense union à Dieu une force inexplicable et un rayonnement qui attirent ceux qui l'approchent. Son union à Dieu devient telle qu'elle est associée aux souffrances du Christ dans sa Passion et la revit dans sa propre chair.

Sa vie avec Dieu ne l'empêche pas d'être profondément humaine, accueillante à chacun. Elle ne laisse rien transparaître de sa souffrance, priant et offrant pour les intentions connues et secrètes qui lui sont confiées.

Une vie en Eglise


vie-eglise.jpgMarthe Robin, a travaillé, à sa place, pour le renouveau de l’Eglise. Beaucoup de prêtres et de consacrés ont trouvé près d’elle le « déclic » dans le discernement de leur vocation et un soutien dans leur engagement.

Elle a encouragé plusieurs fondateurs de communautés nouvelles. Elle était une petite paysanne, pourvue de bon sens, d’humour et d’intelligence des choses. Elle savait poser les bonnes questions.

 

Une vie pour le monde


retraitantsenafrique.jpgDe toutes cultures, des hommes et des femmes de tous milieux sociaux, croyants ou athées se pressent pour rencontrer Marthe Robin. Il existe un contraste saisissant entre son humilité, sa pauvreté et son influence.
La maison de Marthe Robin continue aujourd’hui d’accueillir les visiteurs et demeure une maison ouverte à tous, toujours vivante.


Une vie au coeur des Foyers de Charité

Père Finet
Le 10 février 1936 a lieu une rencontre providentielle entre Marthe Robin et l’abbé Georges Finet, du diocèse de Lyon. C’est par lui que va être fondé le premier Foyer de Charité, dont il sera le Père.
Jusqu'à sa mort le 6 février 1981, Marthe Robin reçoit dans sa petite chambre de la ferme de "La Plaine", plongée dans l'obscurité pour protéger ses yeux du moindre rai de lumière - des dizaines et des dizaines de milliers de visiteurs.
Elle porte dans la prière et soutient toutes les intentions qui lui sont confiées.
Près de 7000 personnes assistent à ses funérailles, signe de l'étonnante fécondité de cette vie cachée et donnée à tous.
Les Foyers de Charité sont présents aujourd’hui dans plus de 40 pays. Depuis 70 ans, des hommes et des femmes quittent leur métier, leur situation pour vivre dans les Foyers de Charité, partager une vie de famille et participer à cette oeuvre d'évangélisation. Au coeur des Foyers de Charité, croyants ou incroyants, chercheurs de Dieu ou chercheurs de sens et de vérité, beaucoup font l’expérience d’une renaissance intérieure, particulièrement au cours des retraites spirituelles.