| La première nuit où j'ai été hospitalisée, j'appelais Marthe Robin à haute voix |
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En famille, nous avions fait de nombreuses retraites en Foyers de Charité. La première, en 1975, avec nos enfants qui étaient très jeunes. J'avais alors entendu parler de Marthe Robin... Au cours de la maladie, j'ai demandé à ma fille de m'acheter un livre sur la vie de Marthe Robin. "La petite voie"... J'ai dévoré ce livre. Je me suis sentie comme "habitée". Hospitalisée d'urgence, j'ai supplié MartheJ'ai dû être hospitalisée d'urgence : perfusions, transfusions, nourriture parentérale... La première nuit, j'appelais Marthe Robin à haute voix, inlassablement. Les infirmières me l'ont dit le lendemain. Nos enfants qui étaient adolescents, 14 et 17 ans, m'aidaient beaucoup. Ils avaient beaucoup de force de courage mais me disaient : "On ne sait pas d'où cela vient..." Ils me surprenaient. L'hospitalisation a duré deux mois. Le médecin avait dit à ma famille, mes enfants : "Je crains pour sa vie, c'est comme une plume on ne sait pas où elle va se poser " Mais j'ai repris des forces... J'ai ré-appris à marcher, parler, retrouver les gestes de la vie. Après ces deux mois d'hospitalisation et un mois de convalescence, je suis rentrée chez moi.Deux ans après, je suis allée faire une retraite à Châteauneuf-de-Galaure. En reconnaissance aussi auprès de Marthe. Au cours de cette retraite, j'ai voulu me rendre au cimetière pour prier. Pourtant je n'en avais pas vraiment la force.... J'y suis allée à pied, aller-retour ! Je me sentais "portée". Quand j'ai raconté, le soir, à une de mes amies qui m'accompagnait pour cette retraite, que j'y étais allée, elle ne me croyait pas. Pourtant, c'est bien réel. Chaque jour, je prie avec MartheChaque jour je prie avec Marthe. J'en retiens et prononce cette belle prière : Martine
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Grâces et faveurs
Merci !

